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Aicha Ech-Channa, pour une Solidarité Féminine marocaine


Parler de l’action sociale féminine au Maroc impose un regard de grandeur vers une femme qui a tant œuvré et qui œuvre toujours pour la femme marocaine, non par souci de propagande, mais par souci pour cette femme qui demeure jusqu’à maintenant, victime de tous les maux de la société.


Aicha Ech-Channa
Aicha Ech-Channa

Aicha Ech-Channa est la femme marocaine par excellence, avecses soucis, ses peines, sa conscience et son espoir éternel.



Depuis qu'elle a débuté le bénévolat, pour la première fois pour l'Éducation Sanitaire avec la ligue de Protection del'enfance et l'éducation sanitaire en relation avec le service d'ÉducationSanitaire (Préfecture médicale de Casablanca),elle ne cesse de prendre à son cœur des problèmes sociaux qu'elle s'est donnépour objectif de résoudre surtout en faveur de la femme.



Elle commence ses activités à laligue de lutte conte la tuberculose, puis pour le  planning familial, dont elle fut, au Maroc,l'une des pionnières.


En 1972, elle Anime la première émissiontélévisée de l'Éducation Sanitaire à la télévision de Casablanca et fait sesdébuts à l'Union Nationale Des Femmes Marocaines à Casablanca. En 1985 ellefonde L'association Solidarité féminine pour aider les mères seules démunies etchargées d'enfants en bas âge à se prendre en charge par leur propre effort.

En1995, l'association Reçoit le prix des Droits de l'Homme de la RépubliqueFrançaise à Paris.



Aïcha Ech-Channa est née en 1941dans la nouvelle médina de Casablanca, elle a passé toute son enfance àMarrakech pour revenir à Casablanca en 1953 où elle poursuit ses études àl'Ecole française Foch et Lycée Joffre. En 1960, elle rejoint l'Ecole d'Etat d'infirmièreoù elle obtient un diplôme d'Etat. De 1962 à 1980 elle occupe le posted'animatrice d'Education Sanitaire et sociale à la préfecture médicale deCasablanca.


 


Pour sensibiliser l'opinion,Aïcha Ech-Channa écrit Miseria, un livre émouvant qui raconte une vingtained'histoires de victimes (petites bonnes ou enfants abandonnés) qui a marqué l'opinionmarocaine.


 


Aïcha Ech-Channa demeure, parson labeur infatigable en faveur des déshérités au Maroc, un symbole du travailsocial et une icône incontournable pour toute femme délaissée. 



Amal Galla

Lundi 16 Juillet 2007


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1. Posté par aicha le 16/09/2007 16:05
je suis une femme marocaine marie j'habite en italie agge de 42 ans sans enfant est jaime bien adoter un enfant marocain d'une assosiation est je ne sais pas quesquil faut fiare aidez moi si vous plait merci

2. Posté par Bastide Françoise le 22/11/2007 11:32
Je suis sociologue de formation, née et élevée au Maroc, j'ai été adjoint au Maire de Cannes où j'ai crée deux écoles. Je vis principalement à Marrakech et j'aimerais adhérer à votre association. J'ai lancé un appel pour sauver Fatim Zahra comme on lance une bouteille à la mer, il y a urgence.
Pour me contacter plus facilement 061 10 68 658
http://francoise.blog-in-cannes.com /

3. Posté par Bastide Françoise le 22/11/2007 11:37
Voici le texte rédigé sur Fatim Zahra prière le faire passer dans un journal lu par un maximum de Femmes, pour l'instant pas de réponses de Femmes du Maroc, qq a peut être une idée pour activer la solidarité féminine...


Fatim Zahra… Un cœur tout neuf


Fatim Zahra a 26 ans, un visage d’ange, un corps vif et menu et une volonté qui pétille.
Elle a décidé une fois pour toutes de s’extirper d’une condition sociale difficile. Là où tant de jeunes filles choisissent les voies de la facilité, elle a définitivement opté pour le travail acharné.
Elle a misé sur la culture, la rigueur, les études.
Un choix remarquable par les temps qui courent !

C’est son sourire qui m’accroche, je la distingue une première fois dans l’immense bureau où officient la trentaine de standardistes d’un centre d’appel. Elle est depuis plus d’un an, la secrétaire dévouée d’un patron débordé.

Quelques mois plus tard, ayant appris que l’enseigne Zara, ce temple de la mode qui fait rêver tous les Marocains, allait ouvrir à Marrakech, elle fait un stage d’essai à Casablanca où ses qualités la font remarquer et recruter d’emblée.

Elle est folle de joie. Le travail est très physique, sur plusieurs étages, le salaire assez incitatif mais surtout, la progression de carrière pour ceux qui en veulent, est très importante.
Fatim Zahra est l’aînée d’une fratrie de quatre enfants. Elle est ambitieuse et a à cœur d’aider ses parents à instruire les plus jeunes.
Elle ne vit que pour l’Instruction, ce trésor sur lequel elle mise tout !

Elle est dans le jargon des grands Alpinistes, ce que l’on appelle Un Premier de cordée.

Cependant, au bout de quelques jours de stage, ses forces s’épuisent…
Elle n’arrive plus à réprimer les battements de son cœur.
Elle cherche son souffle en permanence.
Elle comprend vite que si elle ne fait pas réparer ce cœur d’oiseau très fragilisé par un rhumatisme articulaire aigu et qu’elle a négligé faute d’avoir l’argent pour se faire opérer, son rêve d’une carrière brillante et d’une vie normale, s’éloignera définitivement…

Alors, elle saute dans le vide.

Elle consulte… On lui indique un chirurgien en béton, brillant, qui officie dans une clinique privée formidablement équipée et c’est à lui qu’elle va confier ce cœur de battante pour qu’il le lui répare.

Ce cœur réparé lui permettra surtout de travailler avec acharnement pour rembourser la dette pharaonique de l’opération : 130.000dirhams !
13 millions… comme ils disent ici… 13.ooo euros…

Toute la famille se mobilise désespérément, alors que l’on est déjà endetté par les études des uns et des autres…
Le chirurgien accepte d’attendre quelques mois pour être payé.

L’opération se passe bien, les suites sont pénibles, une fatigue immense. Elles sont cependant jugées comme normales car ce cœur qui souffrait et devenait énorme, reprend un volume et un fonctionnement, lui aussi, apparemment… normal…

Personnellement émue par une si grande volonté, je l’appelle souvent de Cannes où je digère avec difficulté la mort de mon père.
Je retourne sur les traces de ce dernier à Marrakech où il a passé toute son enfance et dans cette solitude choisie je renoue les fils de mon dialogue avec lui.

Je m’enquiers de la convalescence de Fatim Zahra et la découvre… dans un Hôpital… à Marrakech !
Elle souffre d’un mal étrange, la belle jeune fille a laissé la place à un petit squelette, son teint est dramatiquement jaune…elle claque des dents et se terre sous de grosses couvertures…
On lui dit qu’elle a « des hémorragies à l’intérieur du corps » mais on ne sait où…

Elle subit des transfusions toutes les semaines. Elle n’a plus d’espoir. Sa décision folle de se faire opérer et d’endetter sa famille, l’isole des siens qui ne savent que pleurer et prier.
Ils ne comprennent pas comment elle a pu rompre l’équilibre antérieur.
Il est vrai qu’elle ne se plaignait jamais. D’elle, ils ne voyaient que son sourire…

A l’hôpital, on lui fait une batterie d’explorations… stomacales… intestinales… traumatisantes…avec les risques que l’on imagine…
Elle est un cas intéressant pour les jeunes internistes qui défilent devant son lit…
On ne lui trouve plus de veines pour la piquer. Lorsque enfin, on lui trouve une veine, elle garde un cathéter en permanence avec les risques d’infection que l’on suppose.

Sans rien connaître, j’ai l’intuition forte que tous ces désordres ont un lien mystérieux avec l’opération.

Je décide d’aller voir le Chef de service, la chef en l’occurrence qui avec scrupule, jour après jour, investigue toutes les pistes pour trouver pourquoi le sang de Fatim Zahra perd tous ses facteurs de coagulation.

Je reçois un matin un SOS par SMS… «Je sens que je suis en train de mourir »
Je me précipite, on parle d’hémolyse aigue… Un mal qui bouffe littéralement les globules rouges. Le taux d’hémoglobine qui devrait être à 12 a chuté à 5…

Je la sens enterrée dans un bunker qui a pour nom Désespoir Absolu.
Je décide de lui prendre la main et ne plus la lâcher.
On est en train de perdre un être humain, précieux comme tous les êtres humains mais plus encore peut être que beaucoup…

Je me plonge pendant des heures sur Internet cet encéphale mondialisé et je découvre pile poil son cas. Un cas rarissime !
Une hémolyse aigue suite à la pose d’un anneau mitral, cette prothèse cardiaque que le chirurgien a posée.
Seule solution, d’après l’article qui signale 12 cas référencés dans le monde, il faut réopérer et poser une autre prothèse…

Je fais fébrilement un lot de photocopies et j’arrose la demi douzaine de médecins concernés par son cas.

Je monte en urgence à Casablanca et demande rendez vous au célèbre chirurgien qui après un long stage dans sa salle d’attente, me recevra avec courtoisie entre deux opérations, entre deux vies sur le fil du rasoir et qu’il lui faut sauver…

Conscient de l’urgence et de la course contre la montre, il appelle Marrakech, il faut rapatrier Fatim Zahra d’urgence sur Casa…
Problème : Qui va payer la deuxième opération alors qu’il a déjà consenti un long crédit à la famille pour la première ?
A nouveau au bas mot me dit il, 12 millions à trouver… 12 Millions pour une famille déjà écrasée financièrement et atomisée moralement par l’imminence du drame qu’elle pressent…

Je tente une sortie en lui demandant s’il n’a pas une assurance personnelle qui peut prendre en charge ce deuxième tsunami…
Il me répond fermement mais courtoisement que son geste opératoire n’est pas mis en cause et que de toutes manières, il fait ce qu’il peut et n’a pas une obligation de résultats…

Nos regards s’affrontent, je sais que cette opération coûte très cher, la prothèse, les nombreuses poches de sang et sans doute la dialyse et la réanimation qui devrait suivre pour soulager des reins qui eux aussi sont totalement débordés…
Je le quitte dépitée surtout lorsqu’il me dit avoir un congrès qu’il ne peut remettre et ne pas vouloir prendre le risque d’une opération si délicate dans l’urgence en n’étant pas là pour assumer les suites…

Rendez vous est pris pour le 20 Novembre, d’ici là, on maintiendra Fatim Zahra avec des transfusions…onéreuses et toujours dangereuses…

Elle a fait ses prières et entre deux transfusions, s’est réfugiée chez une tante à Casa qui va créer un cocon d’affection à l’abri de l’angoisse des siens.
C’est là que mon coup de fil quotidien la rejoint pour lui insuffler des forces, mot par mot, des mots pour chasser les maux et lui permettre de tenir.
Je dois lui rendre la Confiance. Confiance en elle et surtout, confiance en les autres.

Pour qu’elle se projette à demain, je dois surtout lui faire comprendre que ses rêves ne sont pas éteints.

Dans la solitude, ma réflexion s’aiguise. Je trouve ce professeur finalement… congruent.
Il faut pouvoir avoir les moyens de maintenir un tel plateau technique dans un pays où la médecine est très peu financée par la collectivité. Probable que si l’on cède aux règles de bonne gestion, on est mort…ou alors on finit par faire des économies sur l’essentiel d’une chirurgie de qualité… ce qui est aussi une façon de suicider une carrière de Professeur en cardiologie.
Je le plains à cause de ces maudits arbitrages auxquels il est tous les jours confronté mais ne peux m’empêcher de lui en vouloir d’avoir tant attendu pour se décider à réopérer…

Ma décision est prise, je dois mettre en place un système de coopération extraordinaire pour sauver Fatim Zahra. Faire appel à de très nombreuses bonnes volontés.

Fatim Zahra est en état de choc, elle a maintenant glissé au fond d’un gouffre vertigineux.
Nous allons monter dans l’urgence une Cordée de Femmes Volontaires pour aller la chercher.

Il nous faut de Super Spécialistes, Françaises et Marocaines… des Spécialistes du cœur…des personnes capables chacune de balancer une grande énergie, quelques dizaines ou centaines d’euros ou de dirhams, et surtout des paroles et des pensées de soutien et d’encouragement.


J’envoie un SOS aux femmes des deux rives par l’intermédiaire de mon journal préféré : Femmes du Maroc.

Ensemble, toutes ensembles, le plus grand nombre possible je l’espère, nous allons nous encorder minutieusement pour remonter du fond du gouffre, centimètres par centimètres, cette précieuse Vie Humaine, la Vie de Fatim Zahra.

Nous serons bien évidemment, toutes ensembles pour la voir à nouveau, sourire et croire en la Vie…



http://francoise.blog-in-cannes.com /

4. Posté par saidi le 02/02/2008 15:18
j'ai une fille mariée en italie et qui vit des conditions difficiles avec son mari qui la traite comme une race derriere les crapauds .avant de l'amener en italie il la fait réver du bon paradis ; arrivée labas elle a été choquée parla vraie situation : une ancienne maison presque écroulée loin de la ville , aménagée presque de rien du tout ;ni chambre à coucher ;même pas le niveau d'une simple habitation au maroc .elle a deux enfants .son mari ne la considere pas comme un être humain ; pour lui la femme est la juste pour ses besoins sexuels et lui préparer ses repas .elle est en italie il ya deux ans elle a deposée le dossier pour régularser sa situation et elle n'aura la réponse qu'en mois de mai.
je vous écris pour savoir si vous pouver l'aider de sortir de ce cauchmar qu'on vit tous. merci d'avance .

5. Posté par Farida le 15/03/2008 17:21
bonjour,
je voudrai dire un grand merci à mme aicha chenna qui a tant donné et donne encore ,que dieu t'aide et te donne santé et bonheur.
je suis une femme mariée sans enfants et je souhaite la kafala d'une petite fille orpheline si vous pouvez m'aider lah ijazik belkheir?
dans l'attente de votre réponse veuillez accepter mes salutations distinguées.
mme farida

6. Posté par khadija le 21/05/2008 20:11
vous etes une femme formidable qui a idée bq de femmes? et qui tu a leur donnée une autre vie elle vont jamais t oublier? mais maintenant on a entendu que tu es malade tu souffre de la maladie ??? on demande à dieu de t aider et de vous soigner et vous guerira aussi DIEU ne va t oublier par ce que tu as fait????? atamanna laki achiffa yarab??????

7. Posté par afifa le 17/06/2008 11:19
je ne vois pas d'issues a tt ca! j'etoufe,j'essaie de sortir la tete de l'eau mais des mains invisibles me tirent vers les profondeurs!je me sens comme un animal qui est fatigué,il veut juste se mettre a l'ombre le temps de reprendre des forces,mais les charognards sont la ,attendant qu'il baisse la garde pour le tuer et se partager sa carcasse!je ne ss pas de celles qui acceptent de plier sous les coups,mais je me sens si faible,si fatiguée ,ca tombe de tt les cotés!meme le sourire est devenu un luxe pour moi!quand j'ai trops mal je me passe des films dans ma tete,je me vois au bord de la mer,je m'allonge sur le sable et les vagues viennent me laver le corps de la salettée que le temps a laissé,m'enlever les cicatrices des années!je ferme les yeux,je vide ma tete et je flotte!je glisse sur les vagues,je me fiche de savoir ou elles vont m'emmener,tout ce que je veux c'est me laisser aller pour toujours, tout ce que je veux c'est oublier!oublier,un mot que j'aimerais redécouvrir,un mot si beau!oublier ,la méchancetée de la vie ,des gens!oublier,qu'hier encore j'etais qq et qu'aujourd'hui je ne ss plus personne!je n'existe que par les autre,je ne peux prétendre a rien a part a mon fils,mon seul bien!
tout me pousse a changer,a devenir plus égoiste..........je ne veux pas perdre mon ame,je ne veux pas devenir le fantome de moi-meme,je ne veux pas rentrer dans la logique de la jungle!je veux garder mes reves ,mes illusions...........;je veux garder l'espoir!!
je n'ai pas peur de demain,car je me dis que cela ne peut pas etre pire.j'ai espoir que ça sera meilleur,que j'aille vraiment sur cette plage et que je vive ce qui me reste a vivre en paix,que le jour ou je quitterais ce monde ,la mer sera belle et qu'il pleuvra des torrents!!!que la terre sous laquelle je vais dormir aura un gout salé,le gout de la mer et des larmes!la, je serais enfin libre,mon ame volera au loin ,je ne conaittrais plus les peurs ni les douleurs!!!!!!!!!!!!!!!

8. Posté par Kaoutar HAJJI le 29/06/2008 20:17
Bonjour ,j'ai 22ans je suis etudiante marocaine en france , je suis née et grandi a casablanca , et je suis tres interresée par la situation de la femme au maroc , j'aimerai aider avec les moindres pouvoirs que j'ai , j'aimerai essayer de faire quelques choses pour ces femmes qui souffrent , j'aimerai connaitre mieux leurs problemes, pour cette raison cette été je voudrais faire du benevolat dans cette association;
je voudrais avoir quelques information sur les demarches que je peux faire.
je vous prie de m'aider , j'ai un grand besoin de faire ceci.

9. Posté par temoin le 30/06/2008 11:37
"Aicha Ech-Channa"
Respect !
Elle est ma preferée.
Il me tarde de la rencontrer lors d'un passage au Maroc. Il me tarde d'offrir à son Association ma modeste contribution.
Je la place au niveau des Grands Symboles de l'histoire de l'humanité "humaine" (pas l'autre).
Bon courage Aicha, je vous embrasse.
un fan:)

10. Posté par ahmed rahim le 11/07/2008 13:51
salamou alikom , je suis un jeune marocain agee de32 ans , brit ntzouj d une fille de centre de la solidarite feminine , j ai aucun problem si la femme a un bebe , je suis serieux , contacter moi svp sur mon email merci

11. Posté par layla le 21/07/2008 18:12
vous avez un grand coeur merci pour toute les femme du monde et tout etres humain qui souffre et vous trouve a ces cotee
http://kajolmukher755.skyblog.com

12. Posté par layla le 21/07/2008 18:13
vous etes une femme magnifique meci pour tout ce que vous faite
http://kajolmukher755.skyblog.com

13. Posté par layla le 21/07/2008 18:14
simplement en regardant un reportage g eu les larmes au yeux en voyant tout ce que vous faite pour ces femmes merci
http://kajolmukher755.skyblog.com

14. Posté par ahmed rahim le 23/07/2008 19:54
salam , qui peux m aider a contacter une fille de ce centre , femme avec enfants pour constituer une famille, brit naster chi bent de ce centre , merci bcp pour votre aide . ecrivez moi merci

15. Posté par temoin le 07/09/2008 13:10
Ahmed Rahim, Salam 3alaykoum:)

Allah y jazik bikhair.
Allah y katar mtalak.
Prends bien soin de toi et de ta future epouse et de ses enfants (je te le souhaite du fond du coeur).
Ce genre d'initiative est le vrai Islam.
Wa Salam:)

16. Posté par temoin le 07/09/2008 13:49
Ahmed Rahim, encore moi:)
Je ne sais pas si le Centre de Mme Ech-Chenna peut t'aider. Si c'est le cas, n'oublie pas de discuter d'abord avec la future principale concernee. et mieux encore, je vous souhaite d'avoir un coup de foudre mutuel pour que votre belle histoire puisse demarrer sur des bases saines et repectueuses.
Tawakal 3ala Allah,
wa Allah y 3awnak:)

17. Posté par nabila le 27/09/2008 04:35
Mme chenne,
Je suis une étudiante marocaine à Paris, je suis vos exploits, avec bcp d'intérêts, je pense sincèrement que le Maroc a besoin de personnes comme vous pour un changement radical des mentalités. J'ai une volonté sincère de vs être utile, j'ai une expérience dans le travail associatif en France et je souhaite être bénévole au sein de votre structure. Je pense qu'il y a tellement à faire pour les femmes au Maroc... Je vous laisse mon courriel au cas ou!!! unevie2002@yahoo.fr

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